Ici Lili

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Tag - politique

Fil des billets

vendredi, mai 2 2014

[Docu] Ne vivons plus comme des esclaves

Documentaire sur la résistance actuelle en Grèce :

Venu des catacombes grecques de l’Europe, un murmure traverse le continent dévasté : « Ne vivons plus comme des esclaves » (prononcer « Na mi zisoumé san douli » en grec). Sur les murs des villes et sur les rochers des campagnes, sur les panneaux publicitaires vides ou détournés, dans les journaux alternatifs et sur les radios rebelles, dans les lieux d’occupation et d’autogestion qui se multiplient, tel est le slogan que la résistance grecque diffuse, jour après jour, et nous invite à reprendre en chœur sur les mélodies de ce film à ses côtés. Un grand bol d’air frais, d’enthousiasme et d’utopies en marche, venu de la mer Égée.

Durée : 1h29. VF-VOSTF. Sortie : septembre 2013.

Réalisateur : Yannis Youlountas, avec le concours de Maud Youlountas. Musiques : Ta Limania Xena, Cyril Gontier, Serge Utgé-Royo, Jean-François Brient, Raoul Vaneigem, Madame Nesia, Methismena Xotika, Horror Vacui, Xasmwdia, Martyn Jacques, Alpha Bang.

http://nevivonspluscommedesesclaves.net/

jeudi, avril 19 2012

[Docu] Le dernier documentaire de Pierre Carles : DSK, Hollande, etc.

Visionnable librement sur son site dès aujourd'hui: http://www.pierrecarles.org/

Le film traite des grands médias et de leur manière d'influencer la campagne présidentielle.

"Une première version de « DSK, Hollande, etc. » a réussi à voir le jour avant le 1er tour des élections présidentielles. Une deuxième version sera mise en ligne entre les deux tours. Notre objectif : sortir une version intégrale du film à l’automne 2012 et de réussir à le faire circuler en salles d’ici la fin de l’année. Il nous faut, pour cela, continuer de réunir des fonds. Nous comptons sur vous !

L’équipe de « DSK, Hollande, etc. » "

dimanche, avril 15 2012

[Conf - Sociologie] Entretien avec les Pinçon-Charlot, sur la grande-bourgeoisie

Les réseaux du pouvoir : qu'est ce que l'oligarchie?

Entretien avec Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon, sociologues et anciens directeurs de recherche au CNRS (durée : 1h03) :

Ceci est un deuxième billet sur un même sujet déjà posté ici (une conférence d' 1h22):
Voyage en Grande Bourgeoisie
mais mieux vaut bien garder cette réalité à l'esprit pour mieux résister!

vendredi, janvier 27 2012

[Actu] ALERTE CITOYENNE: NON À ACTA!

Depuis deux ans, l'accord international nommé ACTA (accord commercial anti-contrefaçon) est négocié en secret. Il s'agit d'un accord qui aura des répercussions pour nous tous. Exigeons l'arrêt et la publication du projet. Il est évident que ce traité aura des conséquences dommageables sur la liberté d'expression de chacun.

Vidéo explicative de la situation :

http://www.stopp-acta.info/francais/

Pétition d'Avaaz : la nouvelle menace pour internet

lundi, janvier 23 2012

[Docu] L'encerclement - La démocratie dans les rets du néolibéralisme

encerclement.gif

L'Encerclement - La démocratie dans les rets du néolibéralisme est un excellent film documentaire québécois réalisé par Richard Brouillette, sorti en 2008 aux 11e Rencontres internationales du documentaire de Montréal.

Durée : 160 minutes - sorti le 31 mars 2010 en France.

Attention, je vous préviens, il fait froid dans le dos!

A travers les réflexions et les analyses de plusieurs intellectuels de renom (la liste des intervenants ici), ce documentaire trace un portrait de l'idéologie néolibérale et examine les différents mécanismes mis à l'œuvre pour en imposer mondialement les diktats...

Structure du film :

L'encerclement est constitué de dix chapitres et se divise en deux grandes parties.

Première partie : portrait général de l'idéologie néolibérale

Chapitre 1 : Introduction
Chapitre 2 : Origines
Chapitre 3 : Au coeur du réseau néolibéral, les think-tanks
Chapitre 4 : Petit florilège libéral -- Libertarianisme et théorie des choix publics
Chapitre 5 : Critiques

Seconde partie : l'encerclement de la pensée et de la démocratie par le néolibéralisme

Chapitre 6 : Propagande et endoctrinement -- l'éducation
Chapitre 7 : Propagande et endoctrinement -- les médias
Chapitre 8 : Néolibéralisme ou néocolonialisme -- la force d'imposition des marchés financiers
Chapitre 9 : Néolibéralisme ou néocolonialisme -- la force d'imposition des institutions de Bretton Woods ou le consensus de Washington
Chapitre 10 : Néolibéralisme ou néocolonialisme -- la force d'imposition de l'humanisme militaire ou « la guerre c'est la paix »

Site officiel du film : http://encerclement.info/

Plus de détails sur la page Wikipedia consacrée au film.

vendredi, janvier 20 2012

[Radio] L'histoire de la précarité - Là-bas si j'y suis

Daniel Mermet et son équipe de Là-bas si j'y suis nous ont préparé une émission fort intéressante mercredi dernier :

Histoire de la précarité - émission du 18/01/12

histoire_de_la_precarite.jpg

"La précarité n’est pas le fruit du hasard. Elle est instaurée par des lois depuis trente ans :

1972 - l’intérim est légalisé,
1979 - de même pour les CDD,
1982 - la gauche valide,
jusqu’au CNE de 2005, et au CPE.

Nouvelle version d’un reportage de François Ruffin."

En téléchargement direct ici
ou écoutable en ligne là.

vendredi, juillet 8 2011

[Conf] Christian Vélot : Comprendre le débat sur les OGM

L'arrivée des OGM dans l’agroalimentaire a provoqué l’un des plus importants débats politico-scientifiques de ces dernières années. En quoi ces OGM sont-ils différents de ceux utilisés depuis plus de trente ans dans les laboratoires pour la recherche fondamentale et médicale ? Pourquoi engendrent-ils des questions nouvelles et des risques nouveaux ? Comment sont-ils évalués ? Répondent-ils à une utilité sociale ? Sont-ils une étape incontournable de la marche du progrès ou le résultat d’une dérive technoscientifique au service d’intérêts mercantiles ?

Christian Vélot, enseignant-chercheur en génétique moléculaire à l’Université Paris-Sud 11 et membre du Conseil Scientifique du CRIIGEN (Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le Génie Génétique Génétique : http://www.criigen.org/ ), apportera des éléments de réponse à ces questions avec une analyse critique, tant du point de vue du scientifique utilisateur de cette technologie que du point de vue du citoyen soucieux de mettre la science au service du bien commun.

Christian Vélot est également administrateur de Fondation Sciences Citoyennes (FSC : http://sciencescitoyennes.org/ ), il est aussi co-fondateur et Vice-Président d’ un réseau de chercheurs européens engagés pour une responsabilité sociale et environnementale (réseau ENSSER : http://www.ensser.org).
Il est souvent intervenu en tant que témoin-expert dans les procès de faucheurs volontaires. Il fait partie de ces lanceurs d’alerte qui oeuvrent pour faire valoir la réalité de certains risques et engager des débats démocratiques, là où l’obscurité et l’opacité sont la règle.

Il est l’ auteur des ouvrages :

  • OGM : tout s’ explique (Editions Goutte de Sable, 2009)
  • OGM, un choix de société (Editions de l’ Aube, 2011)

mercredi, juillet 6 2011

Conférences gesticulées de Franck Lepage : Inculture(s) 2

L'école
inculture.png ou comment j’ai raté mon ascension sociale. Une autre histoire de l’éducation.

"En 1792, la Convention auditionne le rapport du marquis de Condorcet sur l’instruction publique. Qui se souvient des autres projets d’éducation, dont celui de Mirabeau, de Talleyrand, et celui de Lepeletier de St Fargeau.

A la différence de ce dernier qui organisait vraiment les conditions d’une égalité des apprentissages et des savoirs, le plan de Condorcet comporte un fort risque d’élitisme et une différenciation des citoyens par le savoir, difficulté habilement contournée par le recours ambigu au concept de “méritocratie”.

Deux siècles et 182 ministres plus tard, on pose toujours la question : “Comment concilier égalité des savoirs et méritocratie ?” On ne le peut pas ! La méritocratie et l’égalité sont inconciliables ! Ce sont deux principes opposés et il faut nécessairement choisir, le comble de la perversité étant de choisir la méritocratie en faisant semblant de désirer l’égalité."

Durée du spectacle : 3h30

Torrent : inculture II l'école , 696,4 Mo

Torrent : inculture II l'école, (meilleure captation) , 687,4 Mo

Vidéos du spectacle visionnables en ligne en plusieurs parties sur le site de Scop Le Pavé : http://www.scoplepave.org/l-ecole


"Le spectacle utilise l’image du parapente (l’ascension aérologique) comme métaphore de l’ascension sociale. C’est donc tout autant une leçon de parapente.

L’école reproduit les hiérarchies sociales, les confirme, les légitime. Ce n’est pas une école de l’égalité mais de l’inégalité, rebaptisée « égalité des chances ». Pourtant, il s’en est fallu de peu que l’on adopte le plan d’éducation de Lepelletier de Saint Fergeau et non celui de condorcet.

Pourtant, savoir cela, (et l’avoir vérifié personnellement) ne nous avance guère pour agir.
La conférence emprunte à différents auteurs (François Dubet, Bernard Defrance, jean Louis Derouet, Nico Hirt, Bernard Charlot, etc. ) et articule différents enjeux d’aujourd’hui :

  • Les pédagogies reproductrices d’inégalité : la notation individuelle, la « constante macabre »…
  • La réussite scolaire et le rapport au savoir
  • La confusion entre démocratisation et massification
  • Le décrochage radical entre école et emploi, l’ineptie d’une école adaptée au « marché du travail ».
  • La fin programmée des systèmes nationaux d‘éducation et la mise en place d’un « marché éducatif
  • La coexistence impossible des trois missions (éduquer, instruire, former) dans une société de chômage de masse.
  • Etc.

Quelques documents pour continuer :

( y en a tellement !)

et tant d’autres.... il y en a trop !

Source : http://www.scoplepave.org/l-ecole
www.les-renseignements-genereux.org/

Voir aussi le billet sur Inculture(s) 1

Pour soutenir cette initiative, obtenir la version du spectacle en DVD ou organiser une représentation, contacter : Société Coopérative d’éducation populaire, «Le Pavé», lepave@no-log.org, Tél : 02 99 45 73 48.

dimanche, juillet 3 2011

Conférences gesticulées de Franck Lepage : Inculture(s) 1

inculture.png

La Culture

Un philosophe aujourd’hui oublié, Herbert Marcuse, nous mettait en garde : nous ne pourrions bientôt plus critiquer efficacement le capitalisme, parce que nous n’aurions bientôt plus de mots pour le désigner négativement. 30 ans plus tard, le capitalisme s’appelle développement, la domination s’appelle partenariat, l’exploitation s’appelle gestion des ressources humaines et l’aliénation s’appelle projet. Des mots qui ne permettent plus de penser la réalité mais simplement de nous y adapter en l’approuvant à l’infini. Des «concepts opérationnels» qui nous font désirer le nouvel esprit du capitalisme même quand nous pensons naïvement le combattre...
Georges Orwell ne s’était pas trompé de date ; nous avons failli avoir en 1984 un «ministère de l’intelligence». Assignés à la positivité, désormais, comme le prévoyait Guy Debord : « Tout ce qui est bon apparaît, tout ce qui apparaît est bon. »

Franck Lepage, magistral, la gorge nouée, relate l'histoire de l'éducation populaire, son rôle de prophète de la culture qu'il a été obligé de quitter pour cultiver des choux en Bretagne... Pour notre plaisir. Deux heures d'éveil et de partage.

...Avant, j’étais prophète... Prophète salarié.
Mon travail consistait à dire la vérité. (La vérité officielle).
Et puis un jour, je me suis mis à mentir, et ils ont adoré.
On me faisait venir de plus en plus souvent.
On me disait que cela mettait de l’animation et de la démocratie.
Quand ils ont trouvé que j’allais trop loin, ils m’ont viré.
Depuis, je suis clown... Clown-consultant.


Téléchargement direct

Torrent

Inculture 1, le texte en pdf

Inculture 1, la paquette


Pour obtenir la version du spectacle en DVD ou organiser une représentation, contacter : Société Coopérative d’éducation populaire, «Le Pavé», lepave@no-log.org, Tél : 02 99 45 73 48, http://www.scoplepave.org/.


Des liens :

http://www.scoplepave.org/la-culture

http://www.radio-rouge.org/index.php/2007/02/19/209-incultures-petits-contes-politiques-et-autres-recits-non-autorises

http://www.les-renseignements-genereux.org/videos/8285

Voir aussi le billet sur Inculture(s) 2

lundi, juin 27 2011

[Docu] Filmographie de Pierre Carles

Sur les médias:

pas_vu_pas_pris.jpgPas vu Pas pris
(1998)

http://video.google.com/videoplay?docid=-1235218397233431416#

Raconte l'histoire de "pas vu à la télé" un reportage commandé par canal+ puis censuré par Alain De Greef. Le principe du reportage est de capturer les réactions de personnalité des médias face à la fameuse séquence montrant le ministre de la défense François Léotard et le patron de TF1 Etienne Mougeotte discutant devant les caméras d'une manière qui laisse transparaître une certaine connivence.


sociologie.gifLa sociologie est un sport de combat
(2001)

http://video.google.fr/videoplay?docid=-9084835922398472214#

Est le second film de la quadrilogie traitant des médias et qui présente la sociologie et les travaux de Pierre Bourdieu.








enfin_pris.jpgEnfin pris?
(2001)

http://video.google.com/videoplay?docid=6416231002784308618#

Est le troisième de cette quadrilogie et se penche cette fois sur la mise en évidence de ce que Bourdieu expose dans "sur la télévision" au travers de la manière dont Daniel Schneidermann a traité la venue de Bourdieu dans son émissions "Arrêts sur Images".




Affiche.inddFin de concession
(2010)

Voir le billet consacré.



Sur la mise en question du travail salarié :

rienfoutre.org :
Les pages Rien Foutre documentent l'évolution des travaux de CP-Productions qui mettent en question le travail salarié.
Centralité du travail, asservissement dans le travail, refus du travail, images et paroles de travailleurs et non-travailleurs sont au cœur des films Attention Danger Travail, Volem Rien Foutre Al Païs et maintenant Qui Dit Mieux?

danger_travail.jpgDanger Travail
(2002)

http://video.google.com/videoplay?docid=3459918714670948456#








volem_rien_foutre.gifVolem Rien Foutre Al Païs
(2007)

http://video.google.com/videoplay?docid=-4155421612152274150#

Est la suite de la série sur l'anti-travail qui se penche cette fois sur les alternatives au travail.








Sur l'action directe :

ni_vieux_ni_traitres.jpgNi vieux ni traîtres
(2006)

Un article consacré ici

http://video.google.com/videoplay?docid=-7672369501188610080#

Revient sur les actions des groupes armés anti-franquistes des années 70 (GARI) et sur Action Directe, on y trouve notamment des conférences et des entretiens où les acteurs de l'époque s'interrogent sur la légitimité de leurs actes.


Le désarroi esthétique (Strip-Tease)
(1996)

14 mn, France, 1996
Réalisation : Pierre Carles
Image : Igor Ochronowicz, Jean-Michel Vennemani
Son : François de Morant, Joël Flescher
Montage : Françoise Lannoy
Je reviens toujours à « Que faire de cette liberté ? » C’est à la fois un bonheur, un désarroi, une sorte de désarroi esthétique.

A fait partie des Trois Petits Films Contre le Grand Capital.



Pour une meilleure qualité de l'image, retrouvez une partie des films de Pierre Carles ici :
1995 - Juppé, Forcément
traite du rôle qu'ont joué les médias pour favoriser l'élection d'Alain Juppé à la mairie de Bordeaux.
1998 - Pas Vu Pas Pris (VHS)
2001 - La Sociologie Est Un Sport De Combat
2002 - Danger Travail (VHS)
est la première version sortie en vhs du premier film de la série sur l'anti-travail et sur les gens qui refusent d'aller travailler.
2003 - Enfin Pris (VHS)
2004 - Attention Danger Travail (DVD)
est la version étendue sortie en dvd du même film sur les déserteurs du marché du travail qui refuse d'aller faire un boulot de merde pour des clopinettes.
2006 - Ni Vieux Ni Traitres
2007 - Bages-sigean A La Voile (TV)
2007 - Volem Rien Foutre Al Pais (DVD)
2008 - Charlie Hebdo Se Fait Hara Kiri (web)


Un entretien avec Pierre Carles ici.

Une page non officielle consacrée à Pierre Carles.

dimanche, juin 26 2011

[Docu] Fin de Concession, de Pierre Carles

Site officiel du film : http://www.findeconcession-lefilm.com/

Affiche.inddOrigine du media : France

Réalisateur : Pierre Carles,

Producteur : Elisabeth Beldame, Annie Madeleine Gonzalez,

Durée : 131 minutes

Année de production : 2010

Titre Original : Fin de concession












Pierre Carles s’interroge sur la privatisation de la première chaîne de télévision française : n’est-il pas scandaleux que TF1-Bouygues ait vu sa concession renouvelée automatiquement depuis 1987 ?
Reprenant son combat anti-télé inauguré avec Pas vu Pas pris, son premier film, il se confronte aux responsables de l’information qui ont toujours évité d’aborder ce sujet tabou. Mais l’enquête ne se déroule pas comme prévu : les vieux dinosaures et les jeunes gardiens du PAF savent désormais comment s’y prendre avec le critique des médias. Pour retrouver son « fighting spirit », Carles bat le rappel de ses amis et change de méthode… Dorénavant, finies les concessions !

Téléchargement direct du film ici ou ,
ou en torrent ici,
ou en streaming là.

A voir aussi un débat ici qui a suivi la projection du film Fin de Concession le mardi 7 décembre 2010 au cinéma SPOUTNIK à Genève, en présence du réalisateur Pierre Carles, auteur de PAS VU, PAS PRIS et VOLEM RIEN FOUTRE AL PAÏS.

A suivre un billet sur la filmographie de Pierre Carles.

vendredi, juin 17 2011

[Conf] Bernard Friot sur l'enjeu des retraites

Le mardi 1er juin 2010, l'économiste et sociologue Bernard Friot, auteur de L'enjeu des retraites (Ed. La Dispute, 2010), était invité par l'association "Perspectives communistes" de Montreuil. La Télé de Gauche est venue filmer cette conférence et la restitue en onze chapitres qui suivent les raisonnements et positions de Friot sur la question de la retraite et de la relation au travail dans nos sociétés.



Bernard Friot s'est exprimé dans la célèbre émission de radio militante de Daniel Mermet, Là-bas si j'y suis. A écouter ici (vous pouvez la télécharger ou écouter en ligne).

mercredi, juin 8 2011

[Article] Marinaleda : un modèle d’auto-gestion unique en Europe

Article datant d'avril 2010 par Andrea Duffour trouvé ici.

" marinaleda.jpgDepuis l’alerte google Alternatives au capitalisme j’ai récemment découvert l’existence de MARINALEDA, une commune de 2645 habitants en Andalousie « où Marx vivrait s’il était encore en vie, avec zéro chômage, zéro policier et des habitations à 15 euros par mois » (1). Une alternative au capitalisme réalisée à moins de 2000 km de chez nous et qui fonctionne depuis plus de 30 ans sans que je n’en aie jamais entendu parler ? A la première occasion, c’est donc sac à dos, train, bus et autostop que j’irai pour vérifier si cette belle utopie existe vraiment…

Comme c’est Pâques, je tombe en pleine Semana Santa. Au village voisin on m’avertit : « Leur maire est un fou, quand nous autres, Espagnols, faisons des processions religieuses, eux ils font la fête pendant 5 jours »

J’apprends que la fête de la paix qui tombe durant la Semaine Sainte y est effectivement une tradition depuis plusieurs années et beaucoup de jeunes de Sevilla, Granada ou Madrid ont rejoint les villageois. Des lectures, des films ou une conférence, en solidarité avec la Palestine, ainsi qu un appel au boycott des produits israéliens ouvrent les soirées de concerts et de fête. Pour les nuits, l’immense complexe poly-sportif reste ouvert pour loger les visiteurs de l’extérieur. Une première auberge est en construction.

En tant que membre de l’association de solidarité Suisse-Cuba, je m’étais déplacée pour voir s’il existait effectivement une expérience socialiste un peu similaire à la révolution cubaine ici en Europe et j’en ai eu pour mon compte.

Le droit à la terre et au travail

A Marinaleda aussi, il a fallu d’abord passer par une réforme agraire. « La lutte révolutionnaire du peuple cubain a été une lumière pour tous les peuples du monde et nous avons une grande admiration pour ses acquis », m’explique Juan Manuel Sanchez Gordillo, maire communiste, réélu depuis 31 ans. Il était le plus jeune édile d’Espagne en 1979. En 1986, après 12 ans de luttes et d’occupations où les femmes ont joué le rôle principal, ce village a réussi à obtenir 1200 ha de terre d’un grand latifundiaire, terre qui a aussitôt été redistribuée et transformée en coopérative agricole de laquelle vit aujourd’hui presque tout le village. « La terre n’appartient à personne, la terre ne s’achète pas, la terre appartient à tous ! ».

A la ferme de la coopérative, EL HUMOSO, les associés travaillent 6.5h par jour, du lundi au samedi, ce qui donne des semaines de 39 h. Tout le monde a le même salaire, indépendant de la fonction. 400 personnes du village les rejoignent pendant les mois de novembre à janvier (olives), et 500 en avril (habas, haricots de Lima).

La récolte (huile d’olive extra vierge, artichauts, poivrons, etc.,) est mise artisanalement en boite ou en bocal dans la petite fabrique HUMAR MARINALEDA au milieu du village où travaillent env. 60 femmes et 4-5 hommes en bavardant dans une ambiance décontractée. Le tout est vendu principalement en Espagne. Une partie de l’huile d’olive part pour l’Italie qui change l’étiquette et la revend sous un autre nom. « Nous avons la meilleure qualité, mais malheureusement, c’est eux qui ont les canaux pour la commercialisation » m’explique un travailleur de la ferme. Avis donc aux magasins alternatifs de chez nous pour leur proposer un marché direct…

Les bénéfices de la coopérative ne sont pas distribués, mais réinvestis pour créer du travail. Ça a l’air si simple, mais c’est pour cela que le village est connu pour ne pas souffrir du chômage. En discutant avec la population, j’ai pourtant appris qu’à certaines époques de l’année, il n’y a pas assez de travail dans l’agriculture pour tous, mais que les salaires sont tout de même versés. Comme à Cuba, l’habitation, le travail, la culture, l’éducation et la santé sont considérées comme un droit. Une place à la crèche avec tous les repas compris coûte 12 euros par mois. A nouveau, ça rappelle Cuba où l’éducation est gratuite, depuis la crèche jusqu’à l’université.

Les maisons auto-construites

Plus de 350 maisons ont déjà été construites par les habitants eux-mêmes. Il n’y a pas de discrimination et l’unique condition pour une attribution est de ne pas déjà disposer d’un logement. La municipalité met à disposition gratuitement la terre et les conseils d’un architecte, Sevilla fait un prêt des matériaux. Les maisons ont 90m2, deux salles d’eau et une cour individuelle de 100m2 où on peut planter ses légumes, faire ses barbecues, mettre son garage ou agrandir en cas de besoin. Comme dans certaines régions à Cuba, un groupe de futurs voisins construisent ensemble pendant une année une rangée de maisons mitoyennes sans savoir encore laquelle sera la leur. Une fois le logement attribué, les finitions, l’emplacement des portes, les ouvertures peuvent être individualisées par chaque famille. Le loyer se décide en réunion du collectif. Il a été arrêté fixé à moins de 16 euros par mois. Les constructeurs deviennent ainsi propriétaires de leur maison, mais elle ne pourra jamais être revendue. (En dehors de l’auto-construction, j’ai rencontré une famille qui loue à 24 euros par mois ainsi que la seule ouvrière de la fabrique Humar Marinaleda qui vient de l’extérieur et qui paye, elle, 300 euros pour son logement. Les personnes qui souhaitent vivre à Marinaleda doivent y passer deux ans d’accoutumance avant une décision définitive).

Le coiffeur, qui fait plutôt partie de la minorité de l’opposition, est propriétaire de sa maison et se plaint de devoir travailler quand même. A ma question, pourquoi il ne vend pas sa maison à une des nombreuses familles espagnoles qui aimeraient venir rejoindre ce village, il dit qu’il y a tout de même aussi des avantages de rester ici. (L’opposition serait financée par le PSOE, Partido socialisto obrero espagnol, selon certaines sources).

Ce samedi de Pâques, les intéressé-e-s sont invités à la mairie pour une petite conférence. Le maire nous explique son point de vue sur différents points avant de répondre à nos questions. En voici quelques extraits ou résumés :

S’organiser

« Il faut lutter unis. Au niveau international, nous sommes connectés avec Via campesina, puis nous nous sommes organisés syndicalement et politiquement », nous communique le maire. Esperanza, 30 ans, éducatrice de profession, conseillère sociale bénévole de la municipalité, m’avait déjà expliqué ceci la veille au « syndicat », bar et lieu de rencontres municipal : « Ici, nous avons fait les changements depuis le bas, avec le SAT, syndicat de travailleurs d’Andalousie, anciennement SOC, syndicat fondé en 76, juste après Franco, et avec la CUT, collectif unitaire de travailleurs, parti anticapitaliste ».

Pas de gendarme

« Nous n’avons pas de gendarmes ici - ça serait un gaspillage inutile » Les gens n’ont pas envie de vandaliser leur propre village. « Nous n’avons pas de curé non plus –gracias à Dios ! » plaisante le maire. La liberté de pratiquer sa religion est pourtant garantie et une petite procession religieuse timide défile discrètement, sans spectateurs, dans le village en évitant la place de fête.

Le capitalisme

« La crise ? Le système capitaliste a toujours été un échec, la crise ne date pas d’aujourd’hui. L’avantage de la crise : le mythe du marché est tombé (...) Les réalités sont toujours les mêmes : quelque 2% détiennent 50% de la terre (…). Ceux qui veulent réformer le capitalisme veulent tout changer pour que rien ne change ! Dans le capitalisme, on a des syndicats de régime et non pas des syndicats de classe, il y a beaucoup d’instruments d’aliénation, pas de liberté d’expression, seulement la liberté d’acquisition (...) A Marinaleda, nous serons les premiers quand il s’agit de lutter et les derniers à l’heure des bénéfices. »

Démocratie

« Nous pratiquons une démocratie participative, on décide de tout, des impôts aux dépenses publiques, dans des grandes assemblées. Beaucoup de têtes donnent beaucoup d’idées. Nos gens savent aussi qu’on peut travailler pour d’autres valeurs qu’uniquement pour de l’argent. Quand nous avons besoin ou envie, nous organisons un dimanche rouge : par exemple certainement dimanche après cette fête, il y aura assez de jeunes volontaires qui viendront nettoyer la place ou préparer un petit déjeuner pour les enfants et tout ceci pour le plaisir d’être ensemble et d’avoir un village propre (…). La démocratie doit être économique et sociale, pas seulement politique. Quant à la démocratie politique, la majorité 50%+1 ne sert à rien. Pour une vraie démocratie, il faut au moins 80-90% d’adhérents à une idée. D’ailleurs, toutes nos charges politiques sont tous sans rémunération ».

Luttes futures et amendes…

Le maire appelle à participer à la grève générale annoncée par le SA pour ce 14 avril, en solidarité avec les sans terres en Andalousie qui ne bénéficient pas encore de leur droit à la terre et aussi pour nos revendications à nous. Il préconise aussi la nécessité de nationaliser les banques, l’énergie, les transports, etc. Nous devons 20-30 millions de pesetas d’amendes pour nos luttes différentes…

La culture, les fêtes

« Nous faisons beaucoup de fêtes avec des repas communs gratuits, et il y a toujours assez de volontaires pour organiser tout cela. La joie et la fête doivent être un droit, gratuites et pour tous. Ce n’est pas la mayonnaise des médias qui vont nous dicter ce qui doit nous plaire, nous avons une culture à nous. »

Expérience sociale unique en Europe

Avec un sol qui n’est plus une marchandise, mais devenu un droit pour celui qui veut le cultiver ou l’habiter, une habitation pour 15 euros par mois, du sport ou la culture gratuits ou presque (piscine municipale 3 euros pour la saison), un sens communautaire de bien-être, je pense pouvoir dire que Marinaleda est une expérience unique en Europe.
Chaque samedi d’ailleurs, le maire répond également aux questions des villageois présent-e-s à la maison communale sur la chaîne de la TV locale. Cela nous rappelle l’émission « Alô présidente » de Hugo Chavez, un autre leader pour lequel Gordillo a exprimé son admiration.

La désinformation

Apaga la TV, enciende tu mente - Eteins la TV, allume ton cerveau, ce premier mural m’avait frappé, il se trouve jusqu’en face de la TV locale… A ma question en lien avec la désinformation, Juan Miguel Sanchez Gordillo me fait part de son plan d’écrire un livre sur « Los prensatenientes » – la demi-douzaine de transnationales qui possèdent les médias dans le monde. « Pendant que la gauche écrit des pamphlets que personne ne lit, la droite économique, la grande bourgeoisie, installe chez toi plein de canaux de télévision racontant tous les mêmes valeurs et propageant la même propagande mensongère. (…) Au niveau de l’information, l’éducation est très importante » et, en ce qui concerne le programme national de l’éducation, cela ne lui convient pas. Jean Manuel Sanchez Gordillo me confie donc qu’il compte venir bientôt en Suisse pour étudier notre système d’éducation qui est organisé au niveau cantonal... Probablement il pense que nous sommes une vraie démocratie avec des programmes scolaires indépendants du pouvoir…

Des expériences alternatives au capitalisme qui font peur

Par rapport aux médias, la question que je me pose à nouveau est la suivante : Pourquoi l’expérience de Marinaleda est si mal connue en Espagne ainsi qu’auprès de nos édiles ? Pourquoi Cuba, cas d’école au niveau mondial en ce qui concerne la désinformation, mérite un budget annuel de 83 millions de dollars de la part des Etats-Unis, consacrés uniquement au financement de la désinformation et des agressions contre ce petit pays ?

Y aurait-il des alternatives au capitalisme qui fonctionnent depuis longtemps et qui font si peur à certains ?

Andrea Duffour

Association Suisse-Cuba

http://www.cuba-si.ch

Pour plus d’information : http://www.marinaleda.com

(1) Nouveau Parti Anticapitaliste, http://www.npa2009.org, article du 10.1.2010 "

Le théâtre municipal de Marinaleda :

lundi, juin 6 2011

[Actu] La liberté d'instruction menacée?

Source : LED'A

Un groupe de députés socialistes a déposé le 9 mars 2011 à l'Assemblée nationale une proposition de loi (N° 3218) visant à lutter contre le décrochage scolaire.

Cette proposition de loi suggère entre autres de modifier ainsi le premier alinéa de l’article L. 131-1 du Code de l'éducation : « La scolarité est obligatoire pour les enfants des deux sexes, français et étrangers, entre trois et seize ans. ».

A l'heure actuelle, le premier alinéa de l’article L. 131-1 est rédigé en ces termes : « L'instruction est obligatoire pour les enfants des deux sexes, français et étrangers, entre six ans et seize ans. ».

Les associations Les Enfants D'Abord (LED'A), Choisir d'Instruire Son enfant (CISE) et Libres d'Apprendre et d'Instruire Autrement (LAIA) ont envoyé alors un courrier pour exprimer leur inquiétude à Madame Tabarot, présidente de la Commission des affaires culturelles et de l’éducation à l'Assemblée nationale.

Parallèlement, un groupe de sénateurs communistes a déposé le 31 mars 2011 une proposition de loi (N° 398) visant à garantir un droit à la scolarisation des enfants dans les écoles maternelles dès l'âge de deux ans, et étendant l'âge de l'instruction obligatoire de 3 à 16 ans.
Un rapporteur a été nommé le mercredi 13 avril : "En France, le rapporteur oriente et éclaire les décisions de sa commission qui, dans la plupart des cas, s’en remet à ses avis et approuve ses propositions d’amendement. Pour préparer son travail, le rapporteur procède, seul ou en commission, à toutes les auditions nécessaires et, à la suite de ce travail, élabore un projet de rapport et, s'il y a lieu, des propositions d'amendements. Il est assisté, pour ce travail, par les fonctionnaires affectés au secrétariat de la commission à laquelle il appartient."

Et plus récemment, un groupe de sénateurs socialistes a déposé la proposition de loi n° 447, visant à instaurer la scolarité obligatoire à trois ans, enregistré à la Présidence du Sénat le 15 avril 2011. Cette proposition veut remplacer dans le premier alinéa de l'article L. 131-1 du code de l'éducation le mot : « six » par le mot : « trois »

Ces actions reflètent la position du Parti Socialiste. Celui-ci a rédigé 30 propositions en vue des élections présidentielles de 2012. La résolution 21 a pour thème : "Pour l’épanouissement des tout petits, l’accueil en crèche et la scolarisation à deux ans sera développé."

De plus, la Commission des affaires culturelles et de l'éducation de l'Assemblée nationale saisie au fond a nommé M. Yves Durand rapporteur le 11 mai 2011, et la proposition de loi des députés socialistes va être discutée en séance publique le 9 juin à l'Assemblée Nationale.

Les familles qui le désirent peuvent écrire à leur député et/ou à leur sénateur qu'ils soient ou non signataires de ces propositions pour les sensibiliser (une fois de plus) au mode d'instruction qu'est l'instruction en famille.

La proposition de loi n°3218 veut rendre la scolarité obligatoire alors qu'en France c'est l'instruction qui est obligatoire. Il est très important de faire la distinction et de la revendiquer auprès des parlementaires en réaffirmant ce droit constitutionnel.

Extrait de la lettre envoyée à Madame Tabarot :

«En 1998 lors des discussions à l'Assemblée nationale dans le cadre de l'adoption de la loi tendant à renforcer le contrôle de l'obligation scolaire, il a bien été précisé que s'il fallait

"préserver les enfants des excès des adultes, néanmoins les contrôles ne doivent pas se faire au mépris des exigences constitutionnelles de liberté d'enseignement et de liberté de conscience. La liberté des choix doit être respectée et la possibilité d'instruire l'enfant dans la famille reste ouverte. L'éducation des enfants a toujours été une responsabilité partagée entre l'Etat et les familles. La liberté de conscience implique la liberté d'instruction. Il ne s'agit pas non plus de sanctionner les quelques centaines de parents qui font le choix d'éduquer eux-mêmes leurs enfants, dès lors qu'ils le font dans l'intérêt réel de ceux-ci ...'' ».

Dans le cadre de ces trois propositions, nous pouvons nous demander comment sera effectué le contrôle pédagogique auprès de si jeunes enfants alors que beaucoup de familles "subissent" les contrôles et ne se sentent pas respectées dans leurs choix éducatifs, celles notamment qui privilégient les apprentissages informels.

Service politique de LED'A.




Si vous désirez exprimer à votre député votre opinion sur ces questions, la liste est ici.

Cette proposition de loi se trouve sur le site de l’Assemblée Nationale à cette adresse.

La réunion a été filmée et enregistrée. Elle est visible à l’adresse suivante :

http://www.assemblee-nationale.tv/chaines.html?dossier=Commissions, choisir la vidéo du 25 mai 2011 : Commission des affaires culturelles.




Associations pour la liberté d'instruire en famille :

Les Enfants D'Abord (LED'A)

Libres d'Apprendre et d'Instruire Autrement (LAIA)

Choisir d'Instruire Son Enfant (CISE)



Websérie la Déséducation et la Rééducation


C'est un miracle que la curiosité survive à l'enseignement académique.

Albert Einstein

La loi doit protéger la liberté publique et individuelle contre l'oppression de ceux qui gouvernent.

Constitution du 24 juin 1793, article 9.

Les parents ont par priorité le droit de choisir le genre d'éducation à donner à leurs enfants.

Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, 1948, article 26-3.

L'école transforme ceux qui héritent en ceux qui méritent.

Pierre Bourdieu.

lundi, mai 30 2011

[Docu] La Mécanique Mélenchon

"L'émission "DOCS AD HOC" a suivi Jean-Luc Mélenchon pendant quelques semaines et Stéphane GROUSSARD a monté ce documentaire qui relate bien les idées et les volontés de Jean-Luc."

samedi, mai 28 2011

[Docu] Monsieur Mélenchon, la websérie politique

Une websérie politique réalisée en sur Teletoc.

SAISON 1

Episode 1 : Le jour de la rencontre, qui est monsieur Mélenchon ?
"Dans ce premier épisode de la série "Monsieur Mélenchon", les webjournalistes de teletoc proposent à Jean-Luc Mélenchon de leur servir de guide pour le congrès du PS."

Episode 2 : Le jour de l'explication, le congrès de Reims

Episode 3 : Le jour du débat, voyage au Pas-de-Calais

Episode 4 : Le jour du vote, coup de théâtre
"Coup de tonnerre, Jean Luc Melenchon quitte le parti socialiste après les résultats du congrès pour le dernier épisode de la saison 1 de Monsieur Mélenchon".

SAISON 2

Episode 1 :Objectif Europe
"L'équipe de Télétoc a retrouvé Mr.Mélenchon à quelques jours des élections européennes pour savoir comment il a évolué depuis la création du Parti de Gauche. Dans cet épisode, Mr Mélenchon nous raconte sa campagne. "

Episode 2 : Le meeting
"Dans ce deuxième épisode, l'équipe de Télétoc a suivi Mr.Mélenchon lors de son dernier meeting dans le Sud ouest, au zenith de Toulouse. A quelques jours des élections, il nous livre ses impressions".

Episode 3 : Le jour du vote

Quelques liens :

Le blog de Jean-Luc Mélenchon : http://www.jean-luc-melenchon.fr/
Le site du Parti de Gauche : http://www.lepartidegauche.fr/
Le programme partagé : http://programme.lepartidegauche.fr/index.php

jeudi, mai 26 2011

[Livre] Manuel de démocratie directe et de prise de décision par consensus

Objectif commun / chemin commun
Manuel de démocratie directe et de prise de décision par consensus

(les produits du jardin, Collection Cocagne 01 - série polimutique, 20 pages)

"Dans un monde "dirigé" selon le modèle de décision par consensus, les armes atomiques, les génocides et les maltraitances imposées aux peuples indigènes, la destruction de l'environnement et la folie guerrière seraient impossibles, car bloqués par toi et des millions d'autres gens."

objectifcommun-web.jpg SOMMAIRE :

- Qu’est-ce que le Consensus ?

- Code Gestuel

- Pourquoi le principe de Consensus

- Avantages et Inconvénients

- Schéma d’élaboration du Consensus

- Décision

- Le rôle du Modérateur

- Autres rôles

- Techniques

- Auto-Organisation

- Modèle de Démocratie



Lire en ligne ici ou imprimer : pdf

[Point de vue] J.-P. Dubois (LDH) : Pour une 6ème République

Pourquoi une rupture avec notre système institutionnel et le passage à une 6ème République sont-ils nécessaires ?
Quels doivent être les objectifs essentiels d'une nouvelle Constitution fondée sur les droits de la personne et le respect de la planète ?

Le deuxième Forum du programme partagé du Front de Gauche qui s'est tenu, jeudi 9 décembre, à Nanterre, dans la salle d'une maison de quartier, a lancé le débat autour de ces questions, en présence de Jean-Luc Mélenchon (PG), Pierre Laurent (PCF) et Christian Picquet (GU). Plusieurs personnalités comme le président de la Ligue des droits de l'homme, Jean-Pierre Dubois, le journaliste Laurent Mauduit (Mediapart) ou le juge Eric Halphen ont bien voulu nous fait part de leurs réflexions et de leurs attentes.

Jean-Pierre Dubois (Président de la Ligue des Droits de l'Homme) : Pour une 6ème République

Voir aussi :
Le juge Halphen : Pour une 6ème République
Jean-Luc Mélenchon : Pour une 6ème République

mercredi, mai 25 2011

[Actu] Communiqués de quelques Assemblées Générales

Pour connaître les rassemblements et campements prévus : http://reelledemocratie.com/

Les directs vidéos :

Paris : http://www.ustream.tv/channel/democracia-real-paris

Madrid, La Puerta Del Sol : http://www.ustream.tv/channel/enlace33

spanichrevolution

Blogs :

Démocratie réelle Lyon : http://lyon.reelledemocratie.com/

Démocratie réelle Bordeaux : http://democratiereellebordeaux.blogspot.com/

Démocratie réelle Rennes : http://democratierellerennes.blogspot.com/

http://appelauxjeunes.blogspot.com/


***

Philosophie du mouvement, 22 mai, Barcelone

Communiqué Democracia Real Ya Lyon & témoignage du 22 Mai


***

Compte rendu de l'Assemblée du 21 et 22 Mai à Bordeaux‏

Appel de l'Assemblée Générale de Paris du 22 Mai 2011

Propositions de l’Assemblée de Barcelone du 22 mai 2011

mardi, mai 24 2011

[Point de vue] Jean-Luc Mélenchon : Pour une 6ème République

Pourquoi une rupture avec notre système institutionnel et le passage à une 6ème République sont-ils nécessaires ?
Quels doivent être les objectifs essentiels d'une nouvelle Constitution fondée sur les droits de la personne et le respect de la planète ?

Le deuxième Forum du Programme partagé du Front de Gauche qui s'est tenu, jeudi 9 décembre, à Nanterre, dans la salle d'une maison de quartier, a lancé le débat autour de ces questions, en présence de Jean-Luc Mélenchon (PG), Pierre Laurent (PCF) et Christian Picquet (GU). Plusieurs personnalités comme le président de la Ligue des droits de l'homme, Jean-Pierre Dubois, le journaliste Laurent Mauduit (Mediapart) ou le juge Eric Halphen ont bien voulu nous fait part de leurs réflexions et de leurs attentes.

Jean-Luc Mélenchon : Pour une 6ème République

Voir aussi :
Le juge Eric Halphen : Pour une 6ème République

- page 1 de 3